Stage de taille directe sur béton cellulaire
Le samedi et dimanche 25 et 26 juin 2011
L’atelier l’air de rien propose un stage de taille directe sur béton cellulaire animé par Satch Brazk.
Sculpteur accompli, Satch Bratch travaille des matériaux souples qui lui permettent de réaliser des courbes douces et voluptueuses. Il expose en Suisse et à l’étranger.
Ce matériau est facile à travailler et permet des résultats rapides.
Les sculptures supportent l’extérieur.
Le samedi et dimanche 25 et 26 juin 2011
10h – 12h:30 Cours
12h:30 – 14h Déjeuner
14h – 16h:30 Cours
Prix : 200 frs par personne matériel compris
Délai d’inscription : vendredi 10 juin
Inscription définitive après versement de 100frs. CCP 17-627635-8
Infos et inscriptions:
Barbara Biaggio Ch. des Noisetiers 4 1004 Lausanne barbara@lair-de-rien.ch Tél: 079 622 67 03
Christian Chevalley – Parcours
Christian Chevalley
Né en 1958
Après sa formation à l’Ecole Cantonale des Beaux-Arts de Lausanne, il s’est tourné vers l’archéologie où il a exercé plusieurs fonctions en commençant par la restauration, puis les fouilles et les expositions au Musée Romain d’Aventicum.
Durant toutes ces années, il n’a jamais cessé de développer une démarche artistique qui a vu le jour sous différentes formes. Il s’est exprimé à travers le dessin, la peinture, la sculpture ou encore l’installation. Profondément attiré par la nature et ses éléments, son travail est empreint de matériaux de récupération hétéroclites associés à différentes techniques rencontrées dans son parcours professionnel. Sans cesse, il pose un regard fasciné sur un monde qu’il questionne avec cette naïveté propre aux êtres encore capables de se laisser surprendre.
EXPOSITIONS
- 2008 – Exposition de dessins à l’Atelier L’Air de Rien à Lausanne
- 2006 – Edelweiss, Dessins de presse
- 2006 – Exposition collective sur le thème du voyage des plantes
Lausanne, galerie du Flon Installation vidéo - 2005 – 13e Jeux du Castrum, Yverdon-les-Bains – Sculpture-installation sur le thème de la jungle
- 2005 – Perroy, exposition collective
Peintures avec Barbara Biaggio (peinture) et Anne-Dominique Chevalley au chant - 2004 - Association des peintres et sculpteurs de la Côte, Gland
Exposition collective – Sculptures – Moulages - 2001 – Théâtre de l’Echandole, Yverdon-les-Bain – Peintures et sculptures
- 2000 – Galerie Utopie, Leysin – Sculptures – installations
- 2000 – Festival Image, Vevey, anciens ateliers mécaniques
Exposition collective – Installations – machines végétales - 1998 – Perroy, exposition collective
Peintures sur le thème de la trace avec Barbara Biaggio (peinture) et Mercedes Riedy (photographie) - 1998 – Galerie de la Fauvette, Chailly – Peintures et sculptures
- 1996 – Festival Rock Oz’Arènes, Avenches – Conceptualisation et réalisation d’un event culturel
- 1989-96 Théâtre d’Avenches – Création de décors
- 1985 – Musée des arts décoratifs, Lausanne – Exposition collective, Peinture et sculpture
Peinture – 2010
Castrum-installation-2005
ANALOGIE ET HASARD, mais où sont donc les perroquets ?
Cette installation en matériaux de récupération provenant de l’artisanat a été réalisée les Jeux du Castrum « JUNGLE » à Yverdon.
Les préoccupations principales de ce travail visent le détournement de l’objet quel qu’il soit.
Cette démarche se construit en deux axes principaux:
- exploration autour des formes et des couleurs
- questionnement sur le sens.
L’esprit de l’ oeuvre évoque une farce poétique en utilisant des éléments du monde industriel.
Dans quelle mesure l’Homme a-t-il inventé quelque chose de nouveau qui ne s’inscrit pas d’une manière ou d’une autre dans le monde existant, originel?
A quel moment un mixer devient-il un perroquet ?
Moulage – Gland 2004
Série de moulages issus des mêmes fragments de bois assemblés chaque fois différemment.
Douzes petits fragments de bois prélevés comme des échantillons ou des vestiges, provenant d’éléments d’une porte ainsi que d’une planche d’un bateau ont servi à réaliser ses sculptures en plâtre par la technique du moulage direct.
Installation – sculptures – Gland 2002
Série de grandes sculptures peintes présentées en extérieur et intérieur dans la cadre de l’exposition collective des peintres et sculpteurs de la côte. Toutes ses pièces sont réalisées avec des matériaux de récupération (végétaux, métal, os, bois).
Installation – Festival Image 2000
Participation à l’expo collective dans les anciens Ateliers Mécanique de Vevey.
Installation « L’Herbe fini toujours par envahir les choses »
Cette installation végétale aux allures de machine primitive occupe l’espace du palan de l’ancienne usine et traverse ainsi les deux étages.
Elle est un hommage aux hommes et aux machines qui continuent à hanter ses murs et la conscience collective de cette ville.
EVOL, artiste berlinois
Evol, artiste ex RDA
Je vous conseille le documentaire passé sur ARTE dimanche 6 mars à 13h. Il travaille avec des pochoirs sur des vieux cartons autour de la mémoire urbanistique.
La ville est son terrain, le pochoir et la bombe ses outils. Jeune talent de l’art contemporain allemand, Evol est un artiste résolument urbain.
Carton, poubelle, enseigne lumineuse, boîtier électrique… : le Berlinois Evol s’approprie tout et le transforme en support pour ses oeuvres au pochoir et à la bombe aérosol. Claire Laborey l’a suivi dans son atelier, dans les rues et dans une zone en démolition qu’il « redessine ».
Foujita et moi Exposition 2008 Atelier L’Air de Rien
Texte de présentation de l’exposition par Florence Grivel
Passionné depuis toujours de dessin, Christian Chevalley a réalisé des dessins de presse pour le journal Edelweisse dans la rubrique du Dr Leleu. Depuis lors, il n’a cessé de poser son regard fasciné sur un monde qu’il questionne avec cette naïveté qui appartient aux êtres encore capables de se laisser surprendre. C’est ce qu’il nous donne à voir pour cette exposition.
C’est dit, il sera artiste… ou alors archéologue… Pourquoi pas art thérapeute, enseignant et encore responsable technique en muséologie?
Christian Chevalley suit sa route espérimentant le changement de points de vue. D’un côté, « le regard sur », l’observation in situ, l’analyse intuitive et scientifique, de l’autre, être dans les choses, l’immersion à bras le corsp et les manches retroussées.
A chaque palier correspond une expression artistique bien précise, oxygénation nécessaire pour vivre sainement sa pratique professionnelle.
Lorsqu’il fouille et qu’il répertorie le passé romain d’Avenches, Christian Chevalley se lance dans des sculptures réalisées à partir d’objets, compositions archaïco-surréalistes qui associent baiser de l’inconscient à reliques quotidiennes. Au moement où se pose la question d’un art téhérapeutique, il empoigne pinceau et papier mal repassé sur lesquels il appose ses géographies imaginaires couleur sable. A 50 ans, Christian Chevalley se retrouve à coordonner la muséographie d’expositions qui voyagent de par le monde, comme réponse expressive, il inscrit au stylo noir sur des feillets ce qu’il capte d’impalpable dans scènes d’un jour.
Qu’il soit en Chine, à Venise, à Barcelone ou chez lui, le croqueur d’instants volatiles donne à ses dessins des allures de haïkus occidentaux. La ligne est claire et sûre en même temps qu’elle n’est pas prévisible, les mots en lettre capitales qui l’accompagnent offrent ce sursaut de sens, à la fois tendre, décalé et parfaitement profilé,le temps s’étire sans jamais s’alourdir. Peu à peu, le regardeur se familiarise avec certains personnages. Galerie de portraits très intime, dotée de deux muses indispensables: un drôle de félin et une femme. A partir de là, le charme opérant, naît le désir des prochains épisodes.
Article de presse
Dans sa poche, qu’il soit à Pékin, à Barcelone, à Venise ou chez lui, son petit calepin se trouve toujours. Sur le vif, il y consigne en quelques lignes claires des miettes de vie ou des concentrés de vision, d’émotion intimistes et concis qu’il réinterprète ensuite à l’aquarelle. Christian Chevalley regarde, pense et vit le monde un crayon à la main. en homme-orchestre du regard, il mène un travail d’artiste-qu’il expose très peu- et a longtemps pratiqué l’archéologie et enseigné les arts visuels avant d’arriver à la muséographie et la scénographie d’expositions, qu’il exerce maintenant au Musée Olympique. Sous le titre Foujita et moi ( il se trouve un petit air de ressemblance avec l’autoportrait du fameux japonais de Paris), il égrène les pages de son journal de vie, dont la galerie de portraits et essentiellement dédiée à ses deux muses: sa compagne et un drôle de félin.
L’Atelier l’Air de Rien lui dédie sa première « exposition-éclair » deux jours, plus le soir du vernissage, avant d’être rendu à sa vocation première, qui est d’accueillir des personnes qui souhaitent s’adonner librement au plaisir de peindre.
Françoise Jaunin
Exposition 1997 – Peinture symbolique
Cette série de toiles est en lien avec l’univers inconscient tirée du monde des rêves.

Cette démarche s’est déroulée sur une une année.
dans un premier temps, j’ai laissé venir sur la toile toutes les images qui arrivaient, puisant dans mon univers inconscient.
Puis au fur et à mesure du temps j’ai gardé seulement les éléments qui m’ont surpris, en éliminant et en épurant de plus en plus les sujets.
Technique acrylique – dimensions 1m x 1m.
